Le Bistrot Paul Bert, une institution du Paris populaire




Bistrot Paul Bert Paris — Le bistro incontournable du 11e

Il y a des adresses qui n’ont pas besoin de se faire remarquer. Le bistrot Paul Bert Paris, niché au 18 rue Paul Bert dans le 11e arrondissement, appartient à cette catégorie rare : celle des lieux qui fonctionnent depuis des décennies sur la seule force de leur cuisine, de leur cave et de leur atmosphère. Depuis son ouverture en 1997 par Bertrand Auboyneau et Gwenaëlle Cadoret, ce restaurant de quartier est devenu l’une des références incontournables de la bistronomie parisienne, cité aussi bien par des chefs étoilés que par des habitués du faubourg Saint-Antoine. Que vous prépariez une première visite ou que vous souhaitiez vérifier les informations pratiques avant de réserver, ce guide complet vous dit tout ce qu’il faut savoir.

Une institution bistronomique au cœur du 11e arrondissement

La rue Paul Bert, dans le quartier Bastille-Faidherbe-Chaligny, ressemble à n’importe quelle rue de l’est parisien : pavés, immeubles haussmanniens, quelques arbres. Pourtant, elle concentre en moins de cent mètres une poignée d’adresses qui ont fait voyager des gastronomes du monde entier. Le bistrot Paul Bert en est le pivot. Sa façade sobre, ornée de l’inscription « Cuisine familiale », ne cherche pas à en mettre plein la vue. C’est à l’intérieur que tout se joue : carrelage à l’ancienne, zinc patiné, chaises en cuir rouge, ardoises manuscrites au mur. Le décor n’a pratiquement pas bougé depuis l’ouverture. Et c’est précisément ce qu’on lui demande.

Bertrand Auboyneau, propriétaire et figure tutélaire du lieu, a toujours défendu une philosophie simple : travailler avec les meilleurs produits du marché, ne rien compliquer inutilement, et laisser la salle s’emballer d’elle-même. En une vingtaine d’années, cette recette a fonctionné au-delà des espérances. Le restaurant a été repéré par le Guide Michelin, régulièrement cité dans les classements gastronomiques internationaux et plébiscité par des personnalités aussi différentes qu’Ina Garten, David Lebovitz ou Dorie Greenspan.

L’esprit du vieux bistrot parisien, intact

Ce qui frappe en entrant au bistrot Paul Bert, c’est le bruit. Pas un bruit désagréable : le brouhaha convivial d’une salle pleine, les conversations qui se croisent, les serveurs qui naviguent entre les tables avec une efficacité bien rodée. L’établissement dispose de trois salles distinctes, ce qui permet d’accueillir un nombre de couverts conséquent tout en conservant une intimité de quartier. Le service est résolument francophone, parfois expéditif, mais jamais vraiment indifférent — du moins quand la soirée se passe bien.

Si vous êtes amateur de belles tables parisiennes dans un registre plus confidentiel, sachez que nous avons également déjà chroniqué le Virage Lepic, une autre adresse parisienne qui mérite le détour pour ses produits du marché et son atmosphère de bistrot de Montmartre.

Le bistrot Paul Bert et ses adresses sœurs rue Paul Bert

Beaucoup ne le savent pas, mais le « bistrot Paul Bert » n’est pas un restaurant isolé. C’est un véritable archipel gastronomique que Bertrand Auboyneau a constitué au fil des années sur cette même rue. Chaque établissement a sa propre identité, son propre registre. Comprendre cette organisation aide à choisir la bonne adresse selon l’envie du moment.

Au numéro 6 se trouve Le 6 Paul Bert, un bistrot plus contemporain, récemment relancé avec la cheffe Pauline Séné (vue dans Top Chef) aux commandes. Sa cuisine est plus créative, plus travaillée, avec des assiettes qui dialoguent entre techniques classiques et influences actuelles. Le Guide Michelin le suit de près. Au numéro 16, La Cave du Paul Bert fonctionne comme un bar à vins et petites assiettes : l’endroit idéal pour une halte en apéritif ou pour prolonger la soirée. Enfin, au 22, L’Écailler du Bistrot est l’annexe dédiée aux fruits de mer : huîtres, oursins, sole meunière, homard. Autant dire que les amateurs de plateaux de mer ont leur propre QG.

ÉtablissementAdresseRegistreSpécialitéPrix indicatif / pers.
Bistrot Paul Bert18 rue Paul Bert, 75011Bistrot traditionnelSteak au poivre, soufflé, frites maison40–60 €
Le 6 Paul Bert6 rue Paul Bert, 75011Néo-bistrot créatifCuisine de saison, petites assiettes modernes50–70 €
La Cave du Paul Bert16 rue Paul Bert, 75011Bar à vins & planchesVins nature, petites assiettes, fromages20–35 €
L’Écailler du Bistrot22 rue Paul Bert, 75011Brasserie de la merHuîtres, plateaux fruits de mer, sole45–65 €

Prix indicatifs, à vérifier directement auprès des établissements.

Assiette de steak au poivre sauce crémeuse avec frites maison, plat signature d'un bistrot parisien traditionnel.

La carte : les plats signatures à commander absolument

La carte du bistrot Paul Bert est une ardoise qui change selon la saison et les arrivages du matin. Pas de menu figé, pas de carte plastifiée. Chaque jour, le produit dicte sa loi. C’est à la fois la force et la contrainte de ce type d’adresse : on ne sait jamais exactement ce qu’on va manger avant d’arriver, mais on sait que ce sera bon. Les plats signatures, eux, sont des constantes qu’on retrouve de façon quasi permanente.

Le steak au poivre de Sarawak : le plat fétiche

C’est la raison pour laquelle des dizaines de milliers de convives ont traversé Paris et parfois l’Atlantique. Le filet de bœuf au poivre de Sarawak est servi avec des frites maison taillées à la main, épaisses, croustillantes, probablement frites dans de la graisse animale. La sauce, crémeuse, généreuse, avec ses grains de poivre qui piquent juste ce qu’il faut, est ce que beaucoup qualifient comme la meilleure de Paris. Le plat tourne autour de 50 euros, ce qui peut sembler élevé pour un bistrot de quartier. Mais dans les assiettes, les proportions sont à la hauteur.

D’autres plats méritent l’attention : l’entrecôte avec os à moelle, le pigeon rôti en saison, les ris de veau feuilletés aux champignons, la sole meunière ou encore le bœuf bourguignon les jours de grande forme. La cuisine de bistrot Paul Bert n’est jamais « jolie » au sens Instagram du terme. Elle est directe, sûre, et franchement délicieuse.

Les desserts : le soufflé et le paris-brest à ne pas négliger

Parmi les incontournables sucrés, le soufflé au Grand Marnier fait l’unanimité. Il demande d’être commandé dès le début du repas car il prend du temps à préparer. Léger, bien monté, parfumé : c’est l’un de ces desserts qui rappellent que la pâtisserie de bistrot peut égaler, sur certains plans, celle des maisons plus étoilées. Le paris-brest est également très apprécié des habitués : choux bien garnis, crème pralinée onctueuse. Le baba au rhum, cité par le Guide Michelin, est lui aussi une valeur sûre de fin de repas.

À noter que si vous aimez explorer la France culinaire au-delà de Paris, notre article sur le Grand Pan à Paris explore une autre adresse de viande de qualité dans un registre différent, plus confidentiel côté 15e.

La cave à vins : une sélection de plus de 500 références

Bertrand Auboyneau est, avant tout, un homme de vin. Sa cave est l’une des plus travaillées du Paris bistronomique. Plus de 500 références, avec une orientation marquée vers les vignerons indépendants, les vins de terroir, les cuvées peu distribuées. L’ardoise des vins au verre change régulièrement, et les suggestions du serveur valent souvent le détour. On y trouve des flacons du Beaujolais, de la Loire, du Roussillon, de la Bourgogne, mais aussi des vins naturels pour les amateurs du genre.

Pour ceux qui souhaitent approfondir la question des vins et des critiques gastronomiques françaises, les distinctions Gault et Millau constituent une autre boussole utile pour s’orienter dans la restauration française de qualité.

Salle intérieure d'un bistrot parisien authentique avec carrelage ancien, comptoir en zinc et ardoise du jour au mur.

Informations pratiques : horaires, réservation et accès au bistrot Paul Bert

Voici les informations essentielles avant de planifier votre visite au restaurant Paul Bert dans le 11e arrondissement de Paris.

Adresse : 18 rue Paul Bert, 75011 Paris

Téléphone : +33 1 43 72 24 01

Horaires : Du mardi au samedi, de 12h à 14h et de 19h30 à 23h

Fermeture : Dimanche, lundi et tout le mois d’août

Métro : Faidherbe-Chaligny (ligne 8), Ledru-Rollin (ligne 8), Charonne (ligne 9)

Réservation : Uniquement par téléphone (pas de réservation en ligne)

Cave à vins d'un bistrot parisien avec des bouteilles alignées, reflets dorés, ambiance chaleureuse et tamisée.

Prix moyen : 40 à 60 € par personne, boissons non comprises

Comment obtenir une table : conseils concrets

La réservation au bistrot Paul Bert est réputée difficile. Le restaurant ne dispose d’aucune plateforme de réservation en ligne : tout se fait par téléphone, ce qui génère parfois une vraie frustration. Voici quelques stratégies qui fonctionnent :

  • Appeler le matin en semaine, de préférence à l’ouverture du service (à partir de 12h) ou en tout début de soirée.
  • Anticiper d’au moins 4 à 7 jours pour un dîner en semaine, davantage pour le week-end.
  • Pour le déjeuner, arriver directement à l’ouverture (12h pile) sans réservation : quelques tables walk-in sont parfois disponibles.
  • Pour le dîner, se présenter à 19h20-19h30 dès l’ouverture : quelques couverts sans réservation peuvent être proposés en terrasse ou en salle.
  • En cas d’échec sur Paul Bert lui-même, L’Écailler du Bistrot voisin accepte plus facilement les convives sans réservation.

Le bistrot est fermé tout le mois d’août sans exception : inutile de chercher une table pendant l’été parisien, l’équipe est en vacances.

Ce que les habitués apprécient, ce qui peut décevoir

Un article honnête sur le bistrot Paul Bert ne peut pas faire l’économie de ses contradictions. C’est une adresse qui divise parfois, même si la majorité des visiteurs en ressortent satisfaits. Mieux vaut y aller en connaissant la partition.

Les points forts qui reviennent le plus souvent

  • La qualité et la fraîcheur des produits travaillés : viandes sourcées, produits de marché, frites maison taillées à la main.
  • La carte des vins : généreuse, bien pensée, avec des rapports qualité-prix corrects sur les entrées de gamme.
  • L’atmosphère : le bruit, l’animation, l’impression d’être dans un vrai bistrot parisien et non dans une reconstitution pour touristes.
  • Les desserts : soufflé au Grand Marnier, paris-brest, baba au rhum, dans le haut du panier du genre.
  • La régularité sur les plats signatures, qui restent au niveau depuis des années selon les habitués.

Les points de vigilance à connaître

  • Les prix ont significativement augmenté ces dernières années : autour de 50 € pour le filet au poivre, ce qui place l’addition finale bien au-delà du « bistrot abordable » de certains guides.
  • Le service peut être inégal selon les soirs : chaleureux un jour, distant le lendemain. Les soirées très chargées sont plus risquées.
  • Certains lecteurs de comptes-rendus signalent un traitement différencié entre francophones et anglophones : le personnel travaille en français par défaut et ne s’adapte pas toujours facilement.
  • La réservation exclusivement téléphonique reste un frein réel, notamment pour les non-francophones ou les personnes souhaitant planifier longtemps à l’avance.

Soufflé au Grand Marnier doré servi dans un ramequin blanc sur une table de bistrot parisien à la lumière dorée.

Ces nuances ne remettent pas en cause la valeur de l’adresse. La cuisine de bistronomie parisienne est, par essence, un art vivant, imparfait, lié à l’humeur du marché et de la salle. Plusieurs restaurants d’autres capitales revendiquent l’esprit bistrot à la française sans parvenir à cette authenticité-là — preuve que quelque chose de spécifique se passe ici. À ce titre, notre tour d’horizon des adresses de brasserie dans le Paris 11e peut vous aider à comparer d’autres options dans le même arrondissement.

Le bistrot Paul Bert vu par la presse et les guides gastronomiques

Peu d’adresses parisiennes ont reçu autant d’attention internationale pour un restaurant qui ne cherche pas à la provoquer. Le bistrot Paul Bert figure dans la sélection du Guide Michelin depuis plusieurs années, ce qui représente déjà une forme de reconnaissance solide. Mais c’est surtout la presse américaine et les food writers anglophones qui ont propulsé l’adresse au rang de mythe : Bon Appétit, The World’s 50 Best Restaurants, et des chroniqueurs comme David Lebovitz ont régulièrement mentionné ce restaurant comme l’incarnation de ce que le bistrot parisien devrait toujours être.

En France, la critique est plus nuancée. Lefooding, qui aime les adresses qui bousculent les codes, a davantage de tendresse pour Le 6 Paul Bert, l’annexe créative du même propriétaire. Mais la réputation du bistrot principal reste solide dans les guides traditionnels. Cette notoriété a un revers : le restaurant attire désormais autant de touristes que de Parisiens, ce qui modifie légèrement l’ambiance les soirs de grande affluence estivale. Ce phénomène est bien documenté par des habitués de longue date.

Sur un tout autre registre culinaire, les voyageurs curieux apprécieront aussi de savoir que la cuisine du monde s’invite à Paris avec une grande diversité. Notre article sur la cuisine italienne à Paris avec Mamma Primi aux Batignolles explore ce que ce quartier propose de mieux en la matière.

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Pourquoi le bistrot Paul Bert reste une référence dans le paysage parisien

Après vingt-cinq ans d’existence, le bistrot Paul Bert a acquis un statut particulier dans la restauration parisienne. Il ne s’agit plus seulement d’un restaurant, mais d’un symbole de ce que la cuisine de bistrot française peut produire quand elle est prise au sérieux : des produits travaillés sans esbroufe, une carte des vins construite avec passion, une salle qui respire l’authenticité. Le fait qu’il soit resté fidèle à lui-même pendant toutes ces années, sans céder aux tendances ou à la gastronomisation excessive, est en soi une forme de courage culinaire.

Bien sûr, les prix ont suivi l’inflation parisienne, et le service n’est pas toujours à la hauteur de la réputation. Mais quand tout fonctionne — un beau soir, un bon fond de salle, une ardoise généreuse, une bouteille judicieusement choisie — le bistrot Paul Bert offre quelque chose d’assez rare : le sentiment d’être exactement là où on doit être. C’est une promesse qui mérite qu’on fasse l’effort de réserver.

Si la carte de la France gastronomique vous attire au-delà de Paris, notre guide sur les restaurants de qualité en Bretagne comme le Moulin du Blavet à Hennebont pourra aussi vous inspirer pour de prochains voyages culinaires en province.

FAQ

Comment réserver une table au bistrot Paul Bert Paris ?

La réservation se fait uniquement par téléphone au +33 1 43 72 24 01. Il n’existe pas de plateforme de réservation en ligne pour cet établissement. Il est recommandé d’appeler 4 à 7 jours à l’avance pour un dîner en semaine, davantage pour le week-end. Pour le déjeuner, il est parfois possible d’obtenir une table en se présentant directement à l’ouverture (12h), sans réservation préalable.

Quels sont les horaires d’ouverture du bistrot Paul Bert ?

Le bistrot Paul Bert est ouvert du mardi au samedi, de 12h à 14h pour le déjeuner et de 19h30 à 23h pour le dîner. Il est fermé les dimanches et lundis. Le restaurant ferme également tout le mois d’août : prévoir sa visite en dehors de cette période.

Quel est le plat signature du bistrot Paul Bert ?

Le plat le plus emblématique est le filet de bœuf au poivre de Sarawak, servi avec des frites maison taillées à la main. La sauce crémeuse au poivre est particulièrement réputée. Parmi les autres incontournables : le soufflé au Grand Marnier (à commander en début de repas), le paris-brest et le baba au rhum pour le dessert. La carte varie selon les saisons et les arrivages du marché.

Combien coûte un repas au bistrot Paul Bert ?

Le budget moyen se situe entre 40 et 60 euros par personne, hors boissons. Le filet de bœuf au poivre est facturé autour de 50 euros. Le repas du midi propose parfois un menu à prix plus accessible (autour de 34 euros pour trois plats), ce qui constitue une bonne entrée en matière pour découvrir l’adresse sans trop s’engager financièrement. Les prix sont susceptibles d’évoluer : vérifier directement auprès du restaurant.

Le bistrot Paul Bert est-il référencé au Guide Michelin ?

Oui, le bistrot Paul Bert figure dans la sélection du Guide Michelin, qui le recommande notamment dans sa liste des restaurants de cuisine traditionnelle française à Paris. Il ne possède pas d’étoile Michelin au sens strict, mais il bénéficie d’une mention régulière dans les publications du guide et est cité parmi les bistrots de référence de la capitale.

Peut-on aller au bistrot Paul Bert sans réservation ?

C’est possible mais risqué, surtout le soir. Le restaurant conserve quelques places pour les walk-ins, notamment en terrasse et à l’ouverture du service (19h30). Pour maximiser les chances, se présenter à 19h20-19h25 au plus tard. Pour le déjeuner, l’option walk-in est plus envisageable : arriver à 12h dès l’ouverture augmente sensiblement les chances d’obtenir une table sans réservation.

Quelle est la différence entre le bistrot Paul Bert et L’Écailler du Bistrot ?

Ce sont deux adresses distinctes du même propriétaire sur la même rue. Le bistrot Paul Bert (n°18) est un restaurant de cuisine traditionnelle française : viandes, plats en sauce, cuisine de saison. L’Écailler du Bistrot (n°22) est son annexe spécialisée dans les fruits de mer : huîtres, plateaux, poissons. Si vous êtes amateur de produits marins plutôt que de viande, L’Écailler est l’option à privilégier. Les réservations y sont généralement un peu plus faciles à obtenir.

Quels sont les autres restaurants à proximité du bistrot Paul Bert dans le 11e ?

La rue Paul Bert et ses alentours concentrent plusieurs bonnes adresses. Sur la même rue, Le 6 Paul Bert (n°6) propose une cuisine plus créative, et La Cave du Paul Bert (n°16) fonctionne comme bar à vins. Dans le quartier Bastille-Faidherbe, on trouve également des adresses comme Le Chardenoux, À la Biche au Bois sur l’avenue Ledru-Rollin, et plusieurs néo-bistrots du 11e arrondissement qui valent le détour pour un budget similaire ou légèrement inférieur.

Comment se rendre au bistrot Paul Bert en transports en commun ?

Le restaurant est facilement accessible depuis plusieurs stations de métro. La plus proche est Faidherbe-Chaligny sur la ligne 8 (environ 5 minutes à pied). Ledru-Rollin (ligne 8) et Charonne (ligne 9) permettent également de rejoindre la rue Paul Bert en 8 à 10 minutes de marche. Plusieurs lignes de bus desservent le quartier Bastille, point de départ pratique pour rejoindre le restaurant.

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