La question revient dans chaque forum de voyage avant un départ en Égypte : Hurghada est-elle vraiment une ville dangereuse ? La réputation de cette station balnéaire de la mer Rouge intrigue, parfois inquiète, souvent exagère. Et pourtant, des millions de touristes y séjournent chaque année sans le moindre incident. La réalité mérite qu’on s’y arrête sérieusement, chiffres en main, loin des rumeurs et des récits alarmistes qui circulent sur les réseaux sociaux. Cet article fait le tour complet de la situation sécuritaire à Hurghada : les risques réels, les zones à connaître, les précautions à prendre et tout ce qu’un voyageur averti doit savoir avant d’embarquer.
Hurghada ville dangereuse : mythe ou réalité ?
Posée directement, la réponse est non : Hurghada n’est pas une ville dangereuse au sens où l’entendent la plupart des voyageurs. Selon les données de la plateforme Numbeo, la ville affiche un indice de criminalité de 30,98 sur 100, soit un niveau inférieur à celui de nombreuses destinations européennes très fréquentées. À titre de comparaison, Barcelone dépasse les 47 points sur la même échelle, et Rome frôle les 44. Ce simple chiffre suffit souvent à recadrer le débat.
Ce qui entretient la mauvaise réputation d’Hurghada tient davantage à quelques incidents relayés massivement en ligne qu’à une réalité statistique préoccupante. Le consulat de France au Caire a recensé moins de 12 incidents impliquant des touristes français à Hurghada en 2024, pour près de 148 000 visiteurs enregistrés. On parle donc d’un taux d’incident de 0,008 %. Le principal risque pour un touriste reste le vol à la tire dans les souks animés ou les petites arnaques sur les prix des taxis. Les crimes violents contre les voyageurs étrangers demeurent exceptionnels.
Un dispositif sécuritaire pensé pour le tourisme
Les autorités égyptiennes ont compris depuis longtemps que le tourisme représente le poumon économique d’Hurghada. La ville dispose d’une police touristique dédiée, visible en permanence dans les zones hôtelières, sur les plages et aux abords des sites les plus fréquentés. Des caméras de surveillance couvrent les artères principales, et chaque grand complexe hôtelier dispose de ses propres agents de sécurité, portiques de contrôle à l’entrée compris.
Depuis l’incident terroriste de juillet 2017, au cours duquel deux touristes allemandes ont été agressées sur une plage, les mesures ont été considérablement renforcées. Ce drame, aussi tragique qu’il soit, reste un événement isolé. La réponse des autorités a été rapide et durable : patrouilles renforcées, systèmes de contrôle modernisés, formation des agents. Dix ans après, la situation s’est nettement améliorée, et le ministère égyptien du Tourisme confirme une baisse de 23 % des incidents déclarés entre 2023 et 2024.
Les vrais risques à Hurghada : soyez informé, pas alarmé
Dire qu’Hurghada est sûre ne signifie pas qu’elle est exempte de tout souci. Comme dans n’importe quelle ville touristique à fort flux de visiteurs, certains risques méritent qu’on en parle franchement. Le tout est de les connaître pour mieux les anticiper.
La sécurité routière, le danger le plus concret
Si l’on devait pointer un seul vrai danger à Hurghada, ce serait la route. La conduite locale peut surprendre : peu de respect des priorités, passages piétons ignorés, trajets nocturnes entre villes particulièrement risqués. Le réseau routier sur les grands axes reste convenable, mais les voies secondaires et les routes du désert sont d’une qualité médiocre, avec une signalisation souvent insuffisante. Le ministère des Affaires étrangères français le mentionne d’ailleurs explicitement dans ses recommandations pour l’Égypte.
La solution pratique : évitez de louer un véhicule si vous ne connaissez pas les routes locales. Préférez les taxis officiels, les navettes organisées par votre hôtel, ou les applications Uber et Careem disponibles dans la ville. Un trajet entre le centre-ville et la zone Marina s’obtient pour 4 à 6 euros sans surprise désagréable.

Les arnaques courantes dans les marchés et les souks
Le souk d’Al Dahar et les boutiques de Sekalla attirent les visiteurs autant que les vendeurs opportunistes. La surfacturation à l’égard des touristes, les faux guides proposant des excursions douteuses, et les taxis sans compteur pratiquant des prix fantaisistes font partie du décor. Rien de violent, rien d’exceptionnel non plus : le même type de situation se retrouve dans n’importe quelle médina d’Afrique du Nord ou dans les quartiers touristiques de grandes capitales.
Quelques réflexes simples suffisent : négociez toujours le prix avant de monter dans un taxi, méfiez-vous des « amis » qui proposent spontanément leur aide dans la rue, et réservez vos excursions via des agences reconnues ou directement auprès de votre hébergement. Si vous cherchez des conseils pour planifier votre voyage médical ou touristique à l’étranger, des plateformes spécialisées peuvent aussi vous orienter vers des prestataires fiables.
La plongée en mer Rouge : attention aux risques marins
La mer Rouge est l’un des spots de plongée les plus réputés au monde, et Hurghada en est la porte d’entrée principale. Mais ses eaux turquoise ne sont pas sans risques. Les requins sont présents dans la région : bien qu’les attaques soient rarissimes, quelques incidents ont marqué les esprits, notamment en 2010 près de Charm el-Cheikh. À Hurghada, les zones de baignade sont balisées et surveillées. La règle d’or reste de ne pas s’éloigner des zones autorisées et de plonger exclusivement avec des opérateurs certifiés qui connaissent les sites.
Hurghada : les quartiers à connaître et ceux où être vigilant
Hurghada n’est pas une ville uniforme. Elle s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres le long de la côte et comprend des zones très différentes en termes d’ambiance et de niveau de fréquentation touristique. Savoir où l’on se trouve fait toute la différence.
| Quartier | Ambiance | Niveau de sécurité | Conseils pratiques |
|---|---|---|---|
| Sekalla | Touristique, animé, commerces et restaurants | Élevé | Zone idéale pour les promenades, y compris le soir |
| Marina Boulevard | Balnéaire haut de gamme, port de plaisance | Très élevé | Fréquenté jusqu’à minuit, sécurité visible en permanence |
| Al Dahar | Centre historique, souk, vie locale | Moyen (vigilance nocturne) | Agréable en journée, éviter les ruelles isolées après 22h |
| El Gouna | Complexe résidentiel et touristique fermé | Très élevé | Accès contrôlé, sécurité renforcée 24h/24 |
| Zones industrielles / périphérie | Non touristique, éloigné des plages | Faible | À éviter, aucun intérêt pour le visiteur |
La zone hôtelière qui longe le littoral reste de loin l’espace le plus sécurisé de la ville. Les complexes y ont investi dans des systèmes de surveillance modernes et forment leur personnel aux premiers secours. Pour un touriste qui reste dans ce périmètre, la notion d’Hurghada comme ville dangereuse semble tout simplement décalée par rapport à la réalité vécue sur place.

La sécurité à Hurghada pour les femmes voyageant seules
C’est l’une des questions les plus posées avant de partir en Égypte, et la réponse mérite d’être nuancée. Oui, une femme peut voyager seule à Hurghada et y passer un séjour agréable et sans incident majeur. Non, ce n’est pas la même expérience qu’en Islande ou au Japon. Les regards insistants font partie du quotidien, et certaines attitudes peuvent mettre mal à l’aise, notamment en dehors des zones hôtelières.
Quelques précautions rendent l’expérience nettement plus sereine. Porter des vêtements couvrant épaules et genoux dès qu’on s’éloigne des plages et des complexes hôteliers réduit considérablement l’attention non désirée. Éviter les déplacements nocturnes seule dans des rues peu fréquentées reste une règle de bon sens valable dans bien des destinations. Les femmes qui ont voyagé à Hurghada en solo témoignent souvent d’une expérience positive, à condition d’avoir adapté leur comportement au contexte culturel local. Cela vaut d’ailleurs pour beaucoup de destinations méditerranéennes ou nord-africaines, pas uniquement pour l’Égypte.
Que dit le Quai d’Orsay sur la sécurité à Hurghada ?
Avant tout départ à l’étranger, consulter la fiche officielle du pays sur le site du ministère des Affaires étrangères est une habitude précieuse. Pour l’Égypte, la fiche distingue plusieurs zones selon le niveau d’alerte. Hurghada se situe en zone de « vigilance normale », soit le niveau le plus bas de l’échelle, au même titre que la plupart des destinations touristiques classiques.
Le site conseille néanmoins de s’inscrire sur le portail Ariane avant le départ, ce qui permet de recevoir les alertes de sécurité locales par SMS ou e-mail en cas d’événement exceptionnel. C’est une démarche gratuite, rapide et particulièrement recommandée pour tout séjour hors d’Europe. Le Quai d’Orsay met aussi en garde sur la conduite de nuit en dehors des villes, une recommandation qu’on retrouve dans les retours terrain des voyageurs eux-mêmes. Pour les recommandations officielles complètes, la fiche Égypte de France Diplomatie fait référence.
10 conseils pratiques pour voyager en sécurité à Hurghada
Voici les précautions concrètes qui font la différence entre un séjour serein et quelques mauvaises surprises évitables. Ces conseils s’appliquent aussi bien aux familles qu’aux couples ou aux voyageurs solo.
- S’inscrire sur le portail Ariane du ministère des Affaires étrangères avant le départ.
- Réserver les transferts aéroport via l’hôtel ou une agence reconnue plutôt que de négocier avec les chauffeurs non officiels à la sortie du terminal.
- Utiliser Uber ou Careem pour les déplacements en ville : prix fixes, chauffeur identifié, trajet tracé.
- Conserver une copie numérique de son passeport dans son téléphone et laisser l’original dans le coffre de l’hôtel.
- Ne pas photographier les bâtiments administratifs, postes de police ou installations militaires. L’interdiction est strictement appliquée.
- Adopter une tenue couvrant épaules et genoux dès qu’on quitte les plages ou les zones hôtelières, par respect des usages locaux.
- Éviter les ruelles peu éclairées d’Al Dahar après 22h, même si elles paraissent calmes.
- Négocier systématiquement les prix avant tout achat dans les marchés et avant toute excursion proposée dans la rue.
- Rester dans les zones balisées lors des baignades et plongées, et faire appel à des opérateurs certifiés pour les activités nautiques.
- Souscrire une assurance voyage couvrant les soins médicaux et le rapatriement avant le départ.

Ces réflexes ne sont pas spécifiques à l’Égypte : on les retrouve dans les guides de voyageurs avertis pour des destinations comme la Tunisie, le Maroc ou la Turquie. Ils relèvent davantage du bon sens du voyageur que d’une méfiance particulière envers Hurghada.
Hurghada comparée à d’autres destinations : une mise en perspective utile
Pour mesurer objectivement le niveau de sécurité d’une destination, rien ne vaut la comparaison. Hurghada se positionne souvent mieux que ce que l’on pourrait croire face à des destinations très prisées des Français. Son indice de criminalité Numbeo la place en deçà de Barcelone, Rome, Nice ou Palerme. Les incidents signalés par les touristes y concernent quasi exclusivement des délits mineurs, là où certaines métropoles méditerranéennes enregistrent des vols à l’arraché bien plus fréquents.
Des voyageurs de retour de Hurghada comparent régulièrement leurs expériences à celles vécues en Espagne ou en Italie sur la même période : certains se disent même plus à l’aise à Hurghada qu’à Naples ou à Barcelone en termes de sécurité ressentie. Ce n’est pas une raison pour baisser la garde, mais c’est un bon rappel que la réputation d’une destination ne reflète pas toujours sa réalité statistique. Si vous appréciez explorer des destinations balnéaires souvent décriées à tort, sachez que Salou fait l’objet des mêmes idées reçues en Espagne, avec un profil très similaire : grande fréquentation touristique, petite délinquance occasionnelle, mais séjour sans danger pour le voyageur attentif.
Hurghada vs Zanzibar : deux destinations similaires, même débat
Hurghada n’est pas la seule destination balnéaire à subir ce procès en dangerosité. Zanzibar, l’archipel tanzanien prisé pour ses plages immaculées, est soumis aux mêmes questions avant chaque départ. Les deux destinations partagent une même logique : une zone touristique très sécurisée, un arrière-pays où la vigilance s’impose davantage, et une presse qui amplifie les incidents isolés. La différence tient souvent à la préparation du voyageur. Si cette question vous intéresse, notre analyse sur les risques réels à Zanzibar suit exactement la même démarche.
L’aéroport d’Hurghada : arrivée et départ en toute sérénité
L’aéroport international d’Hurghada, code IATA HRG, est l’un des hubs touristiques les plus actifs d’Égypte. Il accueille des vols directs depuis la France, notamment depuis Paris, Lyon et Nantes selon les saisons. Les contrôles à l’entrée sont rigoureux : portiques de détection, contrôle des bagages systématique, présence visible des forces de sécurité.
À la sortie des arrivées, la pression des chauffeurs non officiels peut surprendre les nouveaux arrivants. La règle est simple : ne jamais accepter un taxi dont le prix n’a pas été fixé à l’avance. Mieux encore, demandez à votre hôtel d’envoyer un véhicule vous chercher, ou repérez le comptoir des taxis agréés à l’intérieur du terminal. Un transfert officiel depuis l’aéroport vers les hôtels de la zone centrale coûte entre 25 et 40 euros selon la distance. Côté connexions aériennes, si vous avez déjà voyagé sur des compagnies low-cost transatlantiques, la même logique de vigilance s’applique à la gestion des bagages et des suppléments : notre analyse de French Bee vous donnera quelques repères utiles pour les vols longue distance à petit prix.

Ce qu’en pensent ceux qui y sont allés : retours de voyageurs
Les témoignages récents convergent vers un constat cohérent : Hurghada surprend agréablement ceux qui s’y rendent avec des appréhensions. Un couple parisien ayant séjourné dix jours en novembre 2024 raconte s’être senti plus en sécurité qu’à Rome l’année précédente. Une voyageuse solo de 67 ans témoigne d’un accueil chaleureux et d’aucun incident sérieux, juste quelques tentatives de surfacturation dans le souk qu’une négociation souriante a suffi à régler.
Ces retours d’expérience ne sont pas des arguments marketing : ils correspondent à la réalité d’un séjour préparé avec discernement. La clé, comme souvent en voyage, tient à la connaissance préalable du contexte local. Ceux qui partent renseignés, sachant où aller et quoi éviter, vivent un séjour fluide et mémorable. Ceux qui débarquent sans préparation dans n’importe quelle ville touristique du monde peuvent se retrouver en difficulté. Ce n’est pas spécifique à Hurghada, loin de là. D’ailleurs, si vous projetez un séjour complet en Tunisie avant ou après votre escale égyptienne, les retours sur le Blumar Resort de Hammamet vous donneront une idée de ce que propose la côte nord-africaine en termes de rapport qualité-sécurité.
Hurghada vous attend : partez informé, pas apeuré
Hurghada ville dangereuse ? Les chiffres, les témoignages et la réalité du terrain disent clairement non. Cette station balnéaire de la mer Rouge reste l’une des destinations les plus accessibles et les mieux organisées pour accueillir les touristes étrangers en Égypte. Les risques existent, comme partout : petite délinquance dans les marchés, conduite locale sportive sur les routes, quelques arnaques à l’attention des visiteurs naïfs. Mais ils ne justifient en rien la réputation de ville dangereuse que certains lui collent encore.
Ce qu’il faut retenir : s’inscrire sur Ariane, choisir des taxis officiels, respecter les codes vestimentaires locaux, rester dans les zones balisées pour les activités nautiques et ne pas s’aventurer seul dans les ruelles isolées après la nuit tombée. Avec ces simples précautions, Hurghada se révèle ce qu’elle est vraiment : une destination soleil généreuse, avec des fonds marins parmi les plus beaux du monde et une hospitalité qui mérite qu’on lui donne sa chance.
Si vous planifiez un voyage tout compris en Égypte ou dans la région, les agences spécialisées proposent des formules bien rodées qui incluent transferts sécurisés et excursions encadrées. Votre prochaine aventure en mer Rouge n’attend que vous.
FAQ
Hurghada est-elle vraiment une ville dangereuse pour les touristes ?
Non. Hurghada affiche un indice de criminalité de 30,98 sur 100 selon Numbeo, ce qui la place en dessous de nombreuses destinations européennes comme Barcelone ou Rome. Le consulat de France au Caire a recensé moins de 12 incidents impliquant des touristes français en 2024 pour 148 000 visiteurs. Les risques réels se limitent essentiellement aux petits délits et aux arnaques mineures dans les zones de marché. Les crimes violents contre des touristes étrangers restent extrêmement rares.
Quels sont les quartiers à éviter absolument à Hurghada ?
Les zones industrielles et périphériques éloignées du littoral n’offrent aucun intérêt touristique et méritent d’être évitées. Dans le quartier d’Al Dahar, le centre historique animé en journée, il est préférable de ne pas s’aventurer seul dans les ruelles peu éclairées après 22h. Les zones hôtelières longeant la côte, Sekalla, Marina Boulevard et El Gouna, restent les plus sûres et les mieux surveillées.
Y a-t-il un risque terroriste à Hurghada ?
Le risque terroriste en Égypte existe, mais il est principalement concentré dans des zones éloignées d’Hurghada, comme le Sinaï ou certaines régions désertiques. L’attaque de 2017 est restée un événement isolé. Depuis, les mesures de sécurité ont été considérablement renforcées à Hurghada, avec contrôles à l’entrée des hôtels, portiques de sécurité et présence policière accrue. Le Quai d’Orsay classe Hurghada en zone de vigilance normale, le niveau d’alerte le plus bas de son échelle.
Est-ce sûr de se promener seul la nuit à Hurghada ?
Dans les zones touristiques principales comme Sekalla ou Marina Boulevard, se promener le soir est tout à fait possible : ces quartiers restent animés et surveillés tard dans la nuit. En revanche, évitez les ruelles isolées du quartier d’Al Dahar après 22h et n’empruntez pas de routes désertes entre les villes la nuit. Ce sont des précautions de base valables pour de nombreuses destinations, pas spécifiques à Hurghada.
Comment rejoindre l’aéroport d’Hurghada en sécurité ?
La meilleure option reste le transfert organisé par votre hôtel ou une agence de voyages agréée. Si vous optez pour un taxi, choisissez un véhicule officiel identifié à l’intérieur du terminal et fixez le prix avant de monter. Les applications Uber et Careem fonctionnent à Hurghada et offrent des tarifs transparents. Comptez entre 25 et 40 euros pour un transfert aéroport selon la distance, et méfiez-vous des chauffeurs non officiels qui vous sollicitent à la sortie des arrivées.
Hurghada est-elle sûre pour une femme voyageant seule ?
Oui, moyennant quelques adaptations au contexte culturel local. Porter des vêtements couvrant épaules et genoux en dehors des plages et des complexes hôteliers réduit considérablement les regards insistants. Éviter les déplacements nocturnes seule dans des zones peu fréquentées est recommandé. Les voyageuses solo qui témoignent de leur séjour à Hurghada rapportent majoritairement une expérience positive, surtout celles qui ont pris le temps de se renseigner sur les codes locaux avant le départ.
Quelles arnaques éviter à Hurghada ?
Les arnaques les plus courantes concernent les taxis sans compteur qui pratiquent des tarifs gonflés pour les touristes, les faux guides qui proposent des excursions non officielles dans la rue, et la surfacturation dans les boutiques du souk. La parade : négociez toujours le prix avant d’accepter un service, réservez vos excursions via des opérateurs reconnus recommandés par votre hôtel, et utilisez des applications de taxi officielles pour vos déplacements urbains.
La mer Rouge est-elle dangereuse à Hurghada pour la baignade et la plongée ?
Les zones de baignade autorisées à Hurghada sont balisées et surveillées. La mer Rouge est l’un des espaces de plongée sous-marine les plus appréciés au monde, avec des récifs coralliens exceptionnels accessibles depuis la côte. Les requins sont présents dans la région mais les incidents restent rarissimes. Les risques principaux pour les plongeurs concernent les courants et la déshydratation. Plongez toujours avec un opérateur certifié, respectez les zones délimitées et suivez les consignes des moniteurs locaux.










